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Parcours jeunes et FLS

Laura Ambrosio et Miriam Hatabi
PARCOURS JEUNES ET FLS
Les Presses de l’Université d’Ottawa
2016

Remerciements
Production des reportages : Programme Journalisme et médias, La Cité collégiale, Ottawa, Ontario, Canada
Mama Afou; Jérémie Bergeron; Jérôme Bergeron; Olivier Caron; Krystel Chauret; Audrey Clément-Robert; Mario De Ciccio; Meghann Dionne; Chloé Dupuis; Nina Guy; Geena Hamelin; Ivana Leba; Vicky Lefebvre; Sophie Marcotte; Amélie Richard; Edward Roué; Andy St-André; Sébastien St-Onge.
Supervision de la production des reportages :
Daniel Tremblay, professeur, directeur Programme Journalisme et médias, La Cité collégiale, Ottawa, Ontario, Canada
Enregistrement Capsules Audio Quartet discute :
Raphaël Corriveau; Miriam Hatabi; Jesse Leonard; Myriam Nolet.
Textes supplémentaires :
Johanne Adam; Yanick Barrette; Sophie Bartczak; Martin Brunette; Jean-Philippe Cipriani; Louis de Melo et Mike Foster; Laura Eggertson; Brandon Gillet; Rhea Laube; Elizabeth McSheffrey; Valérie Péronnet; Margaux Rambert; Linda Scales; Aida Stratas; Louise Umutoni, Bruno de Chergé.
Image de la couverture :
« Jeux de vagues », Agostino Ambrosio © Sigma Flickr Collection
Entente de collaboration :
Richard Clément, directeur de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme et doyen associé de la Faculté des arts de l’Université d’Ottawa, et
Marc Bissonnette, directeur, Programme des médias, La Cité collégiale.
Assistantes de production, réalisation et conception graphique :
Virginie C. Dubois et Mélanie Cossette
Aide à la transcription des enregistrements :
Annabelle Briand
Révision linguistique :
Danielle Chassé
Support audiovisuel :
Daniel Tremblay, La Cité collégiale, et
Michael McLaughlin, Université d’Ottawa
Remerciements pour appui financier et réalisation du projet :
Cabinet de la Vice-rectrice associée aux études, Université d’Ottawa
La direction et les collègues de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme

Avant-propos
L’apprentissage des habiletés réceptives d’une langue seconde est largement influencé par l’authenticité, l’intérêt, la pertinence et l’adaptabilité des documents choisis, en ligne ou existant sur un support plus traditionnel. Cet ouvrage est un exemple et un reflet authentique de la vitalité, de la vigueur et de la richesse des communautés francophones en situation minoritaire. L’accueil enthousiaste que lui ont réservé les étudiants ayant contribué à la réalisation de Parcours jeunes et FLS nous permet de croire que cet ouvrage représente un éventail actuel des mondes culturel, social, intellectuel, économique et professionnel des jeunes d’aujourd’hui. Les sujets traités sont bien ancrés dans la réalité et l’actualité franco-ontariennes, même si les thématiques choisies par les jeunes sont transférables dans le contexte plus général de la francophonie internationale.
Cet ouvrage s’adresse aux didacticiens du français langue seconde. Il propose des activités d’apprentissage du FLS de niveau intermédiaire ou avancé (B2-C1), dans des contextes d’études secondaires avancées, postsecondaires ou auprès d’institutions offrant un encadrement d’apprentissage linguistique à des adultes ou des jeunes adultes.
Tout en respectant les niveaux de compétence ciblés et afin de laisser une certaine flexibilité aux utilisateurs du manuel, nous avons regroupé le contenu de ce recueil en proposant, d’une part, neuf unités indépendantes, rassemblant thématiquement des reportages, des activités de compréhension orale ou écrite et en suggérant, d’autre part, des pistes d’exploitation et de réinvestissement par des tâches fictives ou authentiquement réalisables.
Les unités du manuel comportent des activités pédagogiques basées sur :
des expériences vécues par les jeunes;
des reportages et des témoignages réalisés par des jeunes;
un contenu valorisant l’identité franco-ontarienne;
des textes complémentaires sur des thématiques universelles rattachées au parcours des jeunes;
un encadrement de contenu qui reflète les tendances et les approches didactiques à l’avant-garde dans l’enseignement des langues (approche actionnelle, activités communicatives, contenu authentique);
des activités pédagogiques centrées sur le savoir, le savoir-faire et le savoir-être des jeunes.
Sur le DVD qui accompagne le recueil, 18 reportages sont regroupés de façon binaire dans les dossiers A et B de chaque unité et selon leur thématique.
Le CD comporte neuf enregistrements de « Quartet discute », c’est-à-dire des discussions spontanées, orientées autour des thèmes de films présentés dans le recueil et nourries par des commentaires issus du visionnement de films francophones.
L’exploitation adéquate de ces outils est tributaire de l’emploi privilégié ou non qu’en font les didacticiens et praticiens en enseignement, en fonction de leurs intentions de représentations socioculturelles et identitaires.
Il y a donc beaucoup d’indépendance entre les unités et entre les activités au sein d’une même unité, même si l’on peut suivre aisément un fil conducteur pour l’enseignement et l’apprentissage par des activités et des tâches langagières communicatives qui correspondent aux compétences ciblées par les descripteurs des niveaux B2-C1 du CECRL.
Cet ouvrage est le résultat d’une collaboration soutenue entre plusieurs personnes qui ont contribué à sa réalisation. Tout d’abord, nous désirons remercier les étudiants en journalisme de La Cité collégiale qui ont produit les reportages et qui ont accepté de partager leur talent et le fruit de leurs études et de leur travail. Il est impératif de souligner la contribution de leur professeur en journalisme des médias, Daniel Tremblay, qui a su susciter la passion pour cette profession auprès des étudiants.
D’autres jeunes — et moins jeunes — ont travaillé dans l’ombre à la production, aux enregistrements, aux transcriptions, à la mise en page et à la révision. À tous, nos plus chaleureux remerciements pour avoir collaboré à la conception de Parcours jeunes et FLS.
Nos remerciements à l’équipe des Presses de l’Université d’Ottawa de nous avoir encouragées à soumettre notre recueil pour publication dans leur collection.
Les auteures,
Laura Ambrosio et Miriam Hatabi

Laura Ambrosio, EAO, MA Ed.
Professeure de français langue seconde à l’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB) à l’Université d’Ottawa, son mandat principal est l’enseignement du FLS et des cours de didactique des langues secondes. Ses champs d’intérêt et de recherche englobent à la fois des aspects théoriques et pratiques rattachés à l’apprentissage et à l’enseignement des langues. Évaluatrice et formatrice accréditée pour les diplômes DELF/DALF (Diplôme d’études en langue française et Diplôme approfondi de langue française), en plus de contribuer à l’élaboration de matériel pédagogique dans son enseignement et sa recherche, elle privilégie l’apprentissage en milieu communautaire et la diffusion des programmes d’enseignement des langues internationales au Canada, en ce qui concerne les approches multilingues et pluriculturelles privilégiées par le Centre européen des langues vivantes (CELV), organisme rattaché au Conseil de l’Europe. Pendant six ans, elle a assuré la coordination de formations estivales pour enseignants de FLS et, pendant un an, la direction des Études de premier cycle de l’ILOB.
Miriam Hatabi, B.Sc.Soc. – B.A., Université d’Ottawa
Miriam a grandi dans la Vallée de la Matapédia, dans l’Est-du-Québec. Ses études à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa l’ont portée à s’intéresser aux enjeux linguistiques et identitaires à l’international comme au Canada. Ses études en traduction trilingue à l’École de traduction et d’interprétation de l’Université d’Ottawa ainsi que son rôle de mentor de français langue seconde à l’ILOB lui ont permis d’approfondir ses connaissances du français et de ses particularités. Miriam a reçu de nombreux prix valorisant son parcours universitaire, entre autres, la Bourse de mentorat CIBC 2015-2016.

GUIDE DAPPRENTISSAGE
Page
Unités
Reportages
TEXTES SUPPLÉMENTAIRES
12
La bouffe, en mal et en bien
Qui l’eût cru
Peut contenir des traces de…
LE RETOUR DE FRUIXI : LA LUTTE AUX MARÉCAGES ALIMENTAIRES
UNE PROFESSEURE DE L’UNIVERSITÉ D’OTTAWA PARLE DES POLITIQUES EN MATIÈRE DE PÊCHE LORS DE LA TABLE RONDE PENSEZ ALIMENTATION DURABLE
30
SOS science au service
Au cœur de la recherche
Sur un coup de tête
LA VIE APRÈS UN AVC
JUSQUÀ LA MOELLE DES OS : LA SCIENCE À LÈRE SPATIALE
50
RSVP en français
Un choix important
En français s’il vous plaît
PARTENARIAT FRANÇAIS POUR LA CITÉ
CHANTE-MOI TA LANGUE SECONDE
72
Moi aussi j’existe
Même heure, même poste
Prisonnière de moi-même
LES JEUX PARAPANAMÉRICAINS ONT UNE SIGNIFICATION BIEN SPÉCIALE POUR
CAMILLE BÉRUBÉ
PASSE PARFAITE POUR LA SANTÉ MENTALE
90
Regards
Le converti
D’elle à lui
UNE ÉTUDIANTE À LIMAGE CORPORELLE ÉTONNAMMENT POSITIVE
ŒUVRER POUR LA DIVERSITÉ
108
Le temps c’est de l’or
Un coup de main
Le meilleur ami de l’étudiant
UN PEU DE RÉPIT POUR LES AIDANTS!
ANNE-SOPHIE PANSERI, DIRIGEANTE :
« MA POLITIQUE ANTI-PRÉSENTÉISTE »
124
Pour la vie
Soldat un jour, soldat toujours
Seule pour aimer
UNE PROFESSEURE OUVRE LES PORTES DE SON FOYER À UNE FAMILLE SYRIENNE
JE SUIS DEVENUE PSYCHIATRE MILITAIRE
140
Sans toit, mais avec toi
Survivre à la rue
Du cœur au ventre
ENTRE LA RUE ET LA PRISON
COMBATTRE LA PAUVRETÉ CHEZ LES JEUNES, UN QUARTIER À LA FOIS
158
Libertés à crédit
La corde au coûts
Terre promise?
L’ENTREPRENEUR PHILANTHROPE
LITTÉRATURE MIGRANTE
 
Films suggérés
À LAFFICHE – QUARTET DISCUTE DU FILM
CARAP
Comme un chef
Ratatouille
La cuisine au beurre
L’aile ou la cuisse
Chocolat
Le festin de Babette
Les saveurs du palais
S 6.3.1
S 6.3.4
S 7.7.4.2
Hippocrate
Le confident de ces dames
Le malade imaginaire
Oscar et la dame rose
Les intouchables
Amour
Hippocrate
S 1.1
S 1.4.1
S 1.5.1
Être ou avoir
Monsieur Lazhar
Bienvenue chez les Ch’tis
La Grande Séduction
K 5.6.1
K 6.1.1
K 6.9.3
La Famille Bélier
Babine
Gabrielle
En solitaire
Le Bossu de Notre-Dame
Paul à Québec
La Famille Bélier
A 10
A 10.2
A 11
Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu?
Persépolis
Des hommes et des Dieux
Laurence Anyways
Le placard
La belle et la bête
Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu?
A 8.1
A 8.6
A 11
Amélie Poulain
Il est minuit Dr Schweitzer
Le soleil sous les nuages
La tête en friche
K 11.1.2.1
K 11.3.4
K 12.4
Trois hommes et un couffin
La grande vadrouille
Joyeux Noël
Couleur de peau : miel
K 3.5.1
K 5.6
K 6.10
Sous les étoiles
Mommy
Monsieur Vincent
Le Havre
A 4.4
A 6.5
A 17.2
La Pirogue
Deux jours, une nuit
Ma part du gâteau
La Pirogue
A 6.5
A 6.5.1
A 6.5.2

UNITÉ 1
LA BOUFFE, EN MAL ET EN BIEN
L’alimentation : choix, cultures, richesses et contraintes
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MISE EN CONTEXTE
« Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es… » (Anonyme)
PRÉACTIVITÉ, SAVOIR-FAIREACTES DE PAROLE : LEXIQUE
Activité 1
a)En petits groupes, donnez une ou plusieurs explications à la phrase d’ouverture de l’unité 1 ainsi qu’à son titre. Partagez les idées et les réalités que ces mots évoquent dans votre quotidien. Regroupez vos idées selon trois orientations différentes.
Par exemple :
La nourriture
Une période de la vie
L’environnement
b)Le dicton en rubrique de l’unité est une libre interprétation d’autres dictons, citations courantes dans le langage partagé par plusieurs peuples et plusieurs communautés. La deuxième activité consistera à reconstruire d’autres dictons, proverbes ou façon de s’exprimer qui soient proches, dans leur sens, de l’idée évoquée plus haut.
Activité d’expression – Reconnaissance de domaines et de contextes d’interactions
Cherchez dans le dictionnaire un adjectif et un verbe qui accompagneraient les mots suivants :
Mots proposés
Adjectifs
Verbes
La bouffe
 
 
Le carnivore
 
 
Le crudivore
 
 
La germination
 
 
Le guide
 
 
La racine
 
 
L’engourdissement
 
 
La transgénération
 
 
Le végétalisme
 
 
Le végétarisme
 
 
PRÉACTIVITÉ, REMUE-MÉNINGES, ACTE DE PAROLE : DÉBAT
Mise en contexte : Travaillez en équipe (A et B)
« Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson » Confucius
Comment interprétez-vous cette phrase?
Équipe A :
Vous êtes fortement convaincus de cette vérité. Défendez-en sa sagesse et son actualité en donnant des raisons et des exemples.
Équipe B :
Vous considérez qu’elle ressemble à une phrase tirée d’une fable ancienne et qu’elle n’a plus aucune pertinence dans la société moderne. Prouvez-le au moyen d’une argumentation soutenue.
Toujours en équipe, construisez une mosaïque de besoins essentiels en vous basant sur l’opinion exprimée en début d’activité. Associez à chacun des besoins les ressources disponibles et nécessaires pour les combler.
Comparez vos réponses avec celles de l’autre équipe et établissez un premier ensemble de priorités qui englobent les points de vue communs. Ensuite, construisez une autre représentation graphique pour regrouper les autres priorités signalées.
Quels sont les éléments communs de vos échanges? Où s’inscrivent-ils dans la pyramide de Maslow? Quels liens faites-vous entre les différents échelons de cette pyramide et la capacité de se nourrir adéquatement?
DOSSIER A — SAVOIR-FAIRE : COMPRÉHENSION ORALE, DISCUSSION — PARTAGE
« QUI LEÛT CRU »
Reportage : Chloé Dupuis – La Cité collégiale, Ottawa
Étape 1 : Premier visionnement avec accompagnement sonore
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Compréhension orale
Répondez aux cinq questions suivantes :
1)Pourquoi Marie-Claude considère-t-elle important de manger des aliments crus?
2)Quelles sont les contraintes et les limites d’une alimentation végétalienne?
3)Comment Marie-Claude décrit-elle les bienfaits de ses choix alimentaires?
4)Pourquoi est-il question d’environnement et de spiritualité dans ce reportage?
5)Quelle est la différence entre les végétaliens et les végétariens?
Sondage et discussion en petits groupes
Mise en contexte
Pendant une période déterminée, vous avez l’obligation de suivre un régime alimentaire en prévision d’une importante compétition sportive.
Estimez, selon le sport que vous aurez choisi, comment et pendant combien de temps vous vous astreindrez à surveiller votre alimentation. Déterminez et justifiez les facteurs suivants :
la durée de votre régime;
l’apport calorique dont vous aurez besoin;
les sources de votre alimentation (quantité, qualité, fréquence de consommation).
Établissez un menu journalier en vous guidant sur des conseils suggérés par les diététiciens et nutritionnistes sportifs.
Consultez aussi les guides alimentaires prévus pour votre groupe d’âge. Trouvez au moins deux sources d’information différentes, mais fiables, que vous incorporerez à votre justification et à l’exposé de votre régime.
Parmi les sites proposés en consultation :
Le site du ministère de la Santé du Canada
Le site de l’émission de Radio-Canada « Bien dans son assiette »
La série Je vais à Rio pour suivre des athlètes qui se préparent à des compétitions olympiques
COMPRÉHENSION GÉNÉRALE DE LÉCRIT : DÉTAIL, COMPLEXITÉ, REFORMULATION
Texte 1 : « LE RETOUR DU FRUIXI : LA LUTTE AUX MARÉCAGES ALIMENTAIRES » DE CHUMAGAZINE
Avez-vous remarqué le retour depuis quelques semaines des vélos fruixi sur les parvis du CHUM? Avec leur cargaison colorée de fruits et de légumes de saison, récoltés à proximité de Montréal, ces marchés sur roues ont tout pour mettre l’eau à la bouche. Les employés et les patients du CHUM sont d’ailleurs nombreux à se laisser tenter par une pause saveur bien méritée.
Pourquoi résister, en effet, devant tous les bienfaits santé des fruits et des légumes? En plus d’aider au maintien d’un poids santé, manger des fruits et des légumes chaque jour contribue à réduire les risques d’apparition de maladies cardiovasculaires et de certains types de cancer. Ces bienfaits devraient pousser une majorité de Québécois à mettre les fruits et les légumes à l’honneur dans leur assiette.
Dans les faits, deux Montréalais sur trois ne consomment même pas le minimum recommandé de cinq portions de fruits ou de légumes par jour. Comment expliquer cette situation? Entre autres par les difficultés vécues par certains résidents de l’île pour accéder à des aliments sains. En 2006, une étude montrait que 40 % de la population de l’Est et des quartiers centraux de Montréal n’avait pas accès à une offre adéquate en fruits et légumes à distance de marche, c’est-à-dire à moins de 500 mètres. Les résidants de ces quartiers – qui, pour la plupart, n’ont pas de voiture – doivent donc le plus souvent se tourner vers les dépanneurs pour répondre à leurs besoins.
Comme l’explique M. Jean-Philippe Vermette, directeur du Marché Solidaire Frontenac, c’est de ce constat que sont nés les vélos Fruixi : « On a décidé de mettre Fruixi sur pied parce que notre quartier est situé dans ce qu’on appelle maintenant un marécage alimentaire, c’est-à-dire une zone où l’offre alimentaire n’est pas bonne. En effet, 73 % de l’offre alimentaire du quartier Centre-Sud vient des dépanneurs, et les fruits et les légumes qu’on y trouve sont souvent de mauvaise qualité. En plus, leur prix est très élevé parce qu’ils ne sont pas aussi populaires que certains autres produits ».
Avec Fruixi, des aliments de qualité et à prix raisonnable circulent dans les rues et les parcs du quartier Centre-Sud. Il est même possible d’offrir à certaines personnes à faible revenu des fruits et des légumes au prix coûtant : « Pendant certains événements, par exemple les Picnik Électronik et le festival Juste pour Rire, une marge de profit est réalisée – marge moins grande que celle de la plupart des supermarchés – ce qui nous permet de vendre dans les HLM au prix coûtant. »
423 mots
PRÉACTIVITÉ, SAVOIR-FAIRE — ACTES DE PAROLE : LEXIQUE
Détails. Donnez une définition des expressions suivantes utilisées dans le texte.
Expression
Définition
Les vélos Fruixi
 
Naître d’un constat
 
Une pause saveur
 
Un marécage alimentaire
 
Mettre à l’honneur dans son assiette
 
Le prix coûtant
 
L’accès à des aliments sains
 
Les HLM
 
Une distance de marche
 
Une cargaison colorée
 
Complexité : réemployez ces expressions dans un contexte différent de celui du texte. Utilisez deux expressions dans une même phrase.
a)
 
b)
 
c)
 
d)
 
e)
 
DÉCOUVRIR, REFORMULER, RACONTER POUR COMPRENDRE LES AUTRES
Mise en contexte
Dans le reportage, il est question de choix alimentaires draconiens qui favorisent une meilleure santé. Toutefois, bien manger peut coûter cher et la fraîcheur ainsi que la variété des aliments ne sont pas toujours accessibles à toutes les bourses. Certains facteurs climatiques sont aussi des obstacles à l’accès à une nourriture saine. Dans le monde, la sous-alimentation et la malnutrition sont deux fléaux qui existent toujours, malgré ou à cause de la mondialisation des marchés. Certains disent que la terre ne suffit plus à nourrir l’humanité. D’autres prétendent le contraire.
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ACTE DE PAROLE (1) : HIER, AUJOURDHUI ET DEMAIN
Cherchez quelles sont les organisations, gouvernementales ou non, dont le mandat est la gestion des ressources agricoles d’un pays ou encore qui s’occupent de la distribution des biens de la terre. Par exemple, en 2015, le Bureau international des expositions (BIE) a organisé une exposition universelle de 184 jours à Milan, en Italie. Le thème était : « Nourrir la planète, énergie pour la vie ». Cette exposition a rassemblé plus de 133 pays, dont chacun proposait une thématique particulière et a attiré plus de 20 millions de visiteurs du monde entier.
D’après le protocole du BIE, une exposition universelle « est une manifestation qui, quelle que soit sa dénomination, a un but principal d’enseignement pour le public, faisant l’inventaire des moyens dont dispose l’[H]omme pour satisfaire les besoins d’une civilisation et faisant ressortir dans une ou plusieurs branches de l’activité humaine les progrès réalisés ou les perspectives d’avenir ».
ACTE DE PAROLE (2) : DÉCOUVERTE
Visitez les pavillons de l’EXPO 2015, ou trouvez deux articles ou textes traitant du sujet de l’alimentation et de la surpopulation. Vérifiez que les informations recueillies ou les textes choisis présentent deux points de vue opposés. Relevez les arguments du pour et du contre et, selon vos lectures, prenez position. Discutez-en avec vos collègues.
Pour vos recherches, plusieurs sources peuvent être consultées. Outre celle de l’EXPO 2015, nous vous invitons à consulter les suivantes : celles célébrant le 16 octobre, Journée mondiale de l’alimentation sur le site de l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation; le site de l’association « Générations nutrition »; le site de l’association « Action contre la faim »; d’autres sources qui analysent le côté plus scientifique du phénomène de la surpopulation, dont par exemple, la revue Sciences et Vie.
ACTE DE PAROLE (3) : TÂCHE AUTHENTIQUE
Mise en contexte
Sur le site de Santé Canada, consultez le Guide alimentaire canadien « Bien manger ». Découvrez aussi, sur le même site, le guide destiné aux Premières Nations, Inuits et Métis. Faites une liste d’éléments nouveaux et donnez les raisons pour lesquelles le site présente des sections, des conseils et des recommandations distinctes. Relevez cinq questions et réponses de la section « Foire aux questions ». En discutant et partageant avec vos collègues, exprimez votre opinion sur ce que vous avez appris et ce qui vous a le plus surpris.
Prenez la plume
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Imaginez maintenant que vous vous préparez à une expédition au Nunavik. « Le Nunavik se trouve dans la région arctique du Québec : un vaste territoire vierge situé au nord du 55e parallèle, bordé à l’ouest par la Baie d’Hudson, au nord par le Détroit d’Hudson et à l’est par la Baie d’Ungava et le Labrador. Il s’agit de 507 000 km2 de vraie toundra sauvage, de forêts boréales, de montagnes spectaculaires, de rivières majestueuses et d’innombrables lacs. Les Inuits, les Naskapis et les Cris habitent ce territoire. »
Écrivez une lettre à vos coéquipiers d’excursion et parlez-leur de ce que vous pensez apporter comme nourriture, ce que vous pourrez trouver sur place, ce que vous devriez éviter. Soyez réaliste, question budget, poids et transport, respect de la santé et des traditions locales. N’oubliez pas que parmi vos coéquipiers, il y a des gens d’âges différents, des végétaliens et des végétariens et peut-être des personnes qui souffrent d’allergies alimentaires.
Genre de texte : informatif, descriptif et impératif. Bon voyage!
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DOSSIER B — SAVOIR-FAIRE : COMPRÉHENSION ORALE, DISCUSSION — PARTAGE
PRÉACTIVITÉ, SAVOIR-FAIRE — ACTES DE PAROLE : LEXIQUE
Visionnez le deuxième reportage de l’unité 1.
« PEUT CONTENIR DES TRACES DE… »
Reportage : Vicky Lefebvre – La Cité collégiale, Gatineau
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Avec les mots du tableau ci-dessous, retracez l’essentiel du reportage et ajoutez des informations relatives à des situations réelles dont vous avez déjà été témoin.
Tableau 1
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SAVOIR-FAIRE : COMPRÉHENSION ET ÉCRITURE
Augmentez l’organigramme présenté au bas de la page précédente. Ajoutez des éléments lexicaux de nature adjectivale ou verbale.
Rédigez deux courts paragraphes qui reprennent le contenu du reportage en utilisant le vocabulaire identifié. Comptez environ 50 mots par paragraphe.
COMPRÉHENSION GÉNÉRALE DE L’ÉCRIT : DÉTAIL, COMPLEXITÉ, REFORMULATION
Lisez l’article suivant. Notez dans les marges un ou deux mots qui vous semblent plus importants.
TEXTE 2 : « UNE PROFESSEURE DE L’UNIVERSITÉ D’OTTAWA PARLE DE POLITIQUES EN MATIÈRE DE PÊCHE LORS DE LA TABLE RONDE PENSEZ LALIMENTATION DURABLE » D’ELIZABETH MCSHEFFREY
Donnez un poisson à une personne et vous la nourrirez pour une journée; enseignez à cette personne à pêcher et bientôt il n’y aura plus de poissons dans les océans. Cette déformation du dicton traditionnel rend compte de l’état actuel de l’industrie mondiale de la pêche et est un puissant élément de motivation à la base du travail de la professeure de développement international de l’Université d’Ottawa, Melissa Marschke.
« Nous avons constaté une augmentation considérable de la consommation humaine de poisson », déclare Mme Marschke, qui étudie depuis 12 ans la relation délicate entre la gestion des ressources et la pêche comme moyen de subsistance au Cambodge, où cette activité assure pour un grand nombre de foyers la sécurité alimentaire et un emploi.
« Depuis les années 1960, la consommation de poisson est passée de 22 livres par personne par année à 38 livres par personne par année », souligne Mme Marschke.
Combinée à la pénurie mondiale de poisson, l’augmentation de la demande pourrait avoir des conséquences désastreuses pour les communautés qui dépendent de cette ressource.
Une étude du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a indiqué que 80 % des principales espèces pêchées dans le monde sont exploitées au-delà de leur capacité ou tout près de la limite. Si les tendances actuelles se maintiennent, toutes les espèces que nous mangeons disparaîtront d’ici 2048.
Le 15 novembre, Mme Marschke a participé à la table ronde Pensez alimentation durable, qui a porté sur les pratiques alimentaires durables, dont la pêche.
Comme beaucoup de nos grandes espèces de poisson sont surpêchées, Mme Marschke croit qu’il est aussi temps pour le Canada d’adopter ses propres politiques de pêche durable.
« Nous devons faire pression sur le gouvernement pour qu’il fixe des quotas et surveille la consommation de poissons, dit-elle. Nous devons prendre des décisions de consommation plus éclairées, fondées sur la provenance du poisson. » Toutefois, faire des choix durables pourrait être plus difficile qu’il n’y paraît. « Ce n’est pas aussi simple que de se tourner vers les produits biologiques ou d’appuyer les agriculteurs locaux, indique Mme Marschke. Ce sont des pièces du casse-tête, mais il faut se pencher sur les politiques agricoles aux échelles nationale et mondiale. Les consommateurs doivent examiner de quelle façon les iniquités se produisent. »
374 mots
SYNTHÉTISER, RELEVER DES INFORMATIONS, FORMULER DES ARGUMENTS
Répondez aux questions de compréhension suivantes :
Dans le texte, il est question de « relations délicates ». Selon vous, que veut dire l’auteure de l’article?
 
Quels mots dans l’article nous parlent des capacités d’une population à se nourrir?
 
Il est question de grandes problématiques et d’équilibre. Cherchez dans le texte les mots qui vous permettent de préciser cette idée.
 
Que veut dire l’expression « exploiter au-delà de la capacité »? Pouvez-vous donner un exemple tiré d’un autre contexte?
 
Les poissons nagent et se déplacent. En quel sens faut-il interpréter la nécessité de prendre des décisions en fonction de la provenance du poisson?
 
ÉCOUTEZ LENREGISTREMENT DU CD « À LAFFICHE » :
Quartet discute Les saveurs du palais
COMPRÉHENSION ORALE ET ACTE DE PAROLE ÉCRIT (1)
Écoutez attentivement l’échange du Quartet sur le film proposé. Dans les trois colonnes suivantes, relevez des mots ou expressions ayant un lien avec le mot clé suggéré dans la première ligne de l’intitulé de chacune des colonnes.
La hiérarchie
La passion
Le goût
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La discussion du Quartet fait émerger des liens entre le film en rubrique et le thème de l’unité.
Après une deuxième écoute de cet entretien, rapportez les idées des intervenants.
Raphaël
Myriam
Jesse
 
 
 
 
 
Cherchez plus loin et analysez les personnages du Président Mitterand, interprété par Jean D’Ormesson, et Danièle Mazet-Delpeuch, alias Madame Hortense, jouée par Catherine Frot.
Choisissez l’un des personnages ou le comédien qui l’interprète, et savourez quelques détails sur leurs vies passionnantes.
Partagez avec la classe le portrait de votre personnage préféré ou de votre personne préférée.
ACTE DE PAROLE (2) : LA RÉALITÉ ET LA FICTION
Effectuez une recherche sur les films suivants ayant pour thème la cuisine, son appréciation et la passion des grands chefs. Certains films abordent le sujet de façon très humoristique, d’autres selon une approche plus classique ou romantique. La nourriture et la bonne chère restent au cœur de l’intrigue.
Dressez une liste de quatre mots clés par film après avoir trouvé des informations descriptives en cinémathèque ou à la médiathèque de votre université. Une bonne description en ligne peut aussi vous servir pour compléter cette liste.
Comme un chef
Date :
Époque :
Ratatouille
Date :
Époque :
La cuisine au beurre
Date :
Époque :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L’aile ou la cuisse
Date :
Époque :
Chocolat
Date :
Époque :
Le festin de Babette
Date :
Époque :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
ACTE DE PAROLE (3) : PARTAGE — FICTION
Choisissez deux des films sélectionnés et expliquez en petits groupes pourquoi vous aimeriez visionner le film au complet.
TÂCHE FICTIVE, MAIS PEUT-ÊTRE AUTHENTIQUE
Mise en contexte
On vous a demandé d’aider à préparer le mariage de votre meilleur(e) ami(e) et de vous occuper de réserver le traiteur pour le repas.
Vous décidez de consulter une école hôtelière de votre ville et d’obtenir des propositions de menu. Vous êtes conscient du nombre d’invités et des contraintes alimentaires signalées par vos amis.
Les futurs mariés sont du genre un peu nostalgique et ils vous ont demandé de vous inspirer du menu de leur arrière-grand-mère, dont ils ont pu conserver une copie (voir à la page suivante).
À l’aide des informations que vous aurez recueillies, préparez un menu pour cette occasion. Planifiez les différents détails relatifs à la réservation de la salle, à l’horaire, à la grandeur, la disposition, selon le nombre de convives, le budget permis et votre imagination.
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Prenez la plume
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ACTE DE PAROLE (4) : TÂCHE AUTHENTIQUE DÉCRITURE
Nous vous proposons de lire l’extrait d’une entrevue réalisée en 2015 au sujet des écoquartiers. Le concept d’un environnement plus vert vous intéresse, et celui des petits jardins communautaires qui existent dans certaines parties de la ville vous intéresse encore davantage.
Vous aimeriez faire partie d’une association pour avoir, vous aussi, un petit lopin de terre à cultiver et dont vous pourriez partager les récoltes. Vous n’avez pas beaucoup d’expérience, mais vous aimeriez apprendre à vivre de façon plus écologique et profiter des bienfaits des aliments frais.
Écrivez à la mairie et exposez votre projet. Expliquez comment vous pourriez, par un engagement bénévole, contribuer à l’enrichissement de votre quartier. Posez des questions sur les programmes existants et les modalités.
Les écoquartiers ont 20 ans
Rencontre avec Roxanne L’Écuyer, directrice générale de la société écocitoyenne de Montréal (SEM), à Sainte-Marie, qui dresse un portrait des écoquartiers de la métropole.
Pouvez-vous nous expliquer comment le projet des écoquartiers a débuté?
Le programme a été créé en 1995. À l’époque, quand l’administration a souhaité implanter ce programme, c’était pour faire concordance avec les débuts de la collecte sélective à Montréal. La meilleure façon était de faire un travail graduel de sensibilisation en s’appuyant sur des organismes déjà bien implantés dans les quartiers. Plusieurs organismes communautaires sont donc mandatés à Montréal pour gérer les écoquartiers. Petit à petit, on s’est mis à monter d’autres projets en parallèle, comme les comités d’action citoyenne ou comme les ruelles vertes, qui sont aussi financées par Environnement Canada. Mais les écoquartiers continuent à représenter de 75 à 80 % de nos activités.
Quelles ont été vos plus belles réalisations en 20 ans?
Les deux projets dont nous sommes le plus fiers et qui ont le plus de répercussions, ce sont les ruelles vertes et le réseau de compostage communautaire. Techniquement, n’importe quel habitant du quartier devrait avoir une compostière à côté de chez eux. Les compostières sont barrées, il faut s’inscrire, suivre une petite formation, payer un petit dépôt et on reçoit une clé. On rejoint environ 450 foyers avec ce dispositif mais ce n’est qu’un début.
COMPÉTENCES PLUS SELON LE CARAP
CADRE DE RÉFÉRENCE POUR LES APPROCHES PLURIELLES DES LANGUES ET DES CULTURES
Les savoir-faire
Animez une table ronde autour des descripteurs suivants
S 6.3.1Savoir utiliser à bon escient les formules de politesse
S 6.3.4Savoir utiliser des expressions ou des formules, imagées ou idiomatiques, en fonction des appartenances culturelles des interlocuteurs
S 7.7.4.2Savoir comparer ses chemins d’apprentissage en tenant compte de leur succès ou de leur échec
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UNITÉ 2
SOS LA SCIENCE AU SERVICE
La médecine, percées et horizons
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MISE EN CONTEXTE : RECONNAISSANCE DU VOCABULAIRE
Les frontières de la médecine… et Médecins Sans Frontières… Terminologie semblable, mais combien opposée! Cette unité nous plonge dans les méandres de la recherche médicale, dans lesquels sont échangées quotidiennement des relations de confiance, d’abandon, d’espoir et de savoir, couronnées de succès ou mises en échec par les frontières toujours ajustées de la connaissance.
PRÉACTIVITÉ, SAVOIR-FAIREACTES DE PAROLE : LEXIQUE
Observation
Expérimentation
Apprentissage
Recherche
Application
Avec les cinq concepts énoncés, construisez des réseaux de vocabulaire qui précisent le sens de chaque mot en vous rapportant à votre expérience des sciences ou de la médecine. Suivez le modèle ci-dessous ou créez vos propres représentations sémantiques. Ajoutez des illustrations pour l’un des mots utilisés, en privilégiant des images avec une nomenclature spécifique. Consultez les dictionnaires visuels en ligne.
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ACTIVITÉ 1 — SAVOIR-FAIRE, ACTES DE PAROLE : EXPANSION LEXICALE ET PARTAGE
Avec les mots du tableau 1, formulez dix phrases différentes pour parler d’articles, de nouvelles, d’études ou d’actualités de nature scientifique. Écrivez-les sur 10 morceaux de papier différents.
Ensuite, échangez vos phrases avec des étudiants de la classe et posez-leur des questions pour explorer davantage les idées proposées par vos collègues. Surlignez dans le tableau les mots que vous aurez utilisés.
Tableau 1
SOS la science au service – Des noms
analyse
cobaye
considération
constatation
empirisme
enquête
épreuve
essai
étude
exactitude
examen
investigation
méthodologie
objectivité
panacée
placebo
précision
procédé
réflexion
rigueur
service
sondage
surveillance
tentative
SOS la science au service – Des verbes
analyser
approfondir
ausculter
creuser
découvrir
essayer
examiner
explorer
fouiller
imaginer
interroger
quérir
réfléchir
remuer
scruter
sonder
supposer
tenter
SOS la science au service – Des adjectifs
charlatan
émergeant
empirique
exceptionnel
expérimental
fonctionnel
logique
permanent
potentiel
prometteur
raisonnable
rationnel
savant
scientifique
spéculatif
stimulant
symptomatique
systématique
temporaire
utile
 
ACTIVITÉ 2 — RECONNAISSANCE DE DOMAINES ET DE CONTEXTES DINTERACTION
Formez des équipes de quatre personnes et regroupez thématiquement les sujets touchés dans cet exercice. Construisez un graphique de « popularité » et classez-les selon l’ordre de fréquence. Imprimez vos résultats, préparez une exposition d’affiche et discutez des résultats obtenus et observés.
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Figure 1 — Graphique popularité informations
ACTIVITÉ 3 — ACTE DE PAROLE, PARTAGE ET DISCUSSION : OPINIONS
Choisissez l’un des deux thèmes suivants :
A.Malgré tous les progrès scientifiques, l’humain n’a pas encore surmonté les frontières de la connaissance en médecine. C’est un domaine de recherche en constante évolution.
Basez votre opinion sur un article scientifique au choix.
B.Tous les professionnels de la santé devraient avoir une expérience de bénévolat avec des organisations comme la Croix Rouge Internationale ou Médecins Sans Frontières.
Basez votre opinion sur la consultation du site officiel de ces organisations.
Jumelez-vous à un partenaire qui aura choisi le thème opposé. Ensemble, discutez des raisons de votre choix, justifiez votre opinion et donnez au moins trois exemples à l’appui de votre argumentation.
DOSSIER A — SAVOIR-FAIRE : COMPRÉHENSION ORALE, DISCUSSION — PARTAGE
« AU CŒUR DE LA RECHERCHE »
Reportage : Meghann Dionne – La Cité collégiale, Ottawa
Étape 1 : Visionnement avec accompagnement sonore
Écoutez et relevez dans quel contexte ont été utilisés les 10 mots du tableau 2. Insérez-les dans une phrase explicative.
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Tableau 2
Mots tirés du reportage
Explication
La génétique
 
Monnaie courante
 
Être à risque
 
L’insuffisance cardiaque
 
L’échantillon sanguin
 
Le facteur environnemental
 
Le défibrillateur
 
Le bidule
 
La ceinture de sécurité
 
Le malaise
 
Synthétisez oralement le contenu du reportage et développez trois idées qui permettent une association avec l’activité 2. Relevez des préoccupations ou problématiques semblables ou mentionnées lors de votre discussion initiale.
COMPRÉHENSION GÉNÉRALE DE LÉCRIT : DÉTAIL, COMPLEXITÉ, REFORMULATION
Texte 1 : « LA VIE APRÈS UN AVC : SE PRENDRE EN MAIN ET DÉCIDER DÊTRE HEUREUX! » DE CHUMAGAZINE
Rien ne laissait présager que Serge Gareau, un professionnel dans la quarantaine au train de vie trépidant, subirait un accident vasculaire cérébral (AVC) aigu.
« Je remercie la Dre Louise-Hélène Lebrun, neurologue, et toute l’équipe de l’unité de neurologie vasculaire de l’Hôpital Notre-Dame, car sans eux, je ne serais pas là aujourd’hui pour en témoigner. »
Nous sommes en janvier 2008. Alors qu’il est au volant de sa voiture, M. Gareau est subitement victime d’un AVC. Heureusement, les réflexes de ses deux adolescents, Étienne et Anne-Sophie, qu’il appelle affectueusement ses « héros », lui sauvent la vie!
On l’emmène au [Centre hospitalier universitaire de Montréal], à l’unité de neurologie vasculaire, où il sera pris en charge pendant près de sept semaines. Ses atteintes cognitives, notamment la perte de mémoire (à court, moyen et long termes) et une paralysie du côté droit, bouleversent complètement sa vie. Il lui faudra neuf mois et une longue réadaptation pour marcher à nouveau et retrouver son autonomie, son indépendance. Une grande victoire! Son mot d’ordre : persévérance!
Malgré ses atteintes permanentes qui l’empêchent de reprendre le travail, M. Gareau reste fidèle à lui-même : un homme d’action, impliqué socialement. En plus de ses petites victoires quotidiennes le rendant de plus en plus autonome, il agit en tant que bénévole au CHUM depuis cinq ans auprès des patients ayant aussi « passé par là », et siège au comité des usagers de l’établissement depuis quatre ans. « J’éprouve un grand plaisir et je ressens une force indiscutable au CHUM tant au sein du comité des usagers qu’en neurologie. J’y suis, et aussi longtemps que je pourrai servir, j’y demeurerai. »
Qu’est-ce qu’un AVC?
Un AVC est une perte soudaine de la fonction cérébrale, provoquée par l’interruption de la circulation sanguine à l’intérieur du cerveau ou par la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau. Dans les deux cas, elle provoque la mort des cellules cérébrales (neurones) de la région affectée.
Environ 80 % des AVC sont ischémiques (obstruction de la circulation sanguine par un caillot).
Environ 20 % des AVC sont hémorragiques (saignement incontrôlé dans le cerveau).
Chaque minute compte!
Plus le cerveau manque d’oxygène et d’éléments nutritifs apportés par le sang, plus grands sont les risques de dommages permanents.
Chaque minute qui s’écoule avant le traitement d’un AVC, le patient moyen perd 1,9 million de cellules cérébrales, 13,8 milliards de synapses et 12 km de fibres axonales (Saver, 2006).
Chaque heure écoulée sans traitement, le cerveau perd autant de neurones qu’en 3,6 ans de vieillissement normal (Saver, 2006).
Source : Fondation des maladies du cœur et de l’AVC
Hommage à la Dre Louise-Hélène Lebrun
La Dre Louise-Hélène Lebrun, une neurologue récemment retraitée, est une pionnière au CHUM qui a su bien assurer sa relève.

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