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Là-bas en Namibie / Tome 2

Ursula Irma Scholz

Là-bas en Namibie / Tome 2

Un voyage dans un pays d'extrêmes / Le nord





BookRix GmbH & Co. KG
80331 Munich

Le groupe

Après nous être reposés quelques jours à Windhoek, la deuxième partie de notre séjour en Namibie a commencé: le voyage guidé. Auparavant, déjà à Munich, j'avais fait assez de recherches sur l'Internet pour trouver un tour dont le nombre de participants ne serait pas trop grand, la durée limitée à peu près à 10 jours, les logements avec confort, et avec un guide  conduisant la voiture. On a réussi à trouver une agence de voyages, on a payé d‘avance, on a reçu les documents juste avant notre départ, mais la seule chose qu'on ne savait pas encore, c'était le nombre de participants, leur nationalité et leur personnalité, naturellement.

Très curieux, nous avons pris le taxi pour arriver à l'heure au point de rendez-vous, au foyer du plus grand hôtel de Windhoek. On a attendu, on a observé les autres gens qui sont arrivés, pour qu'on puisse juger qui éventuellement pourrait participer à ce voyage avec nous les prochains jours. Mais personne ne s‘est approché de nous. Un peu irrités et inquiets nous sommes restés au foyer et moi, j'ai déjà pensé que j'avais probablement fait quelque chose de mal, quand un monsieur à moustaches, bronzé, grand, les cheveux un peu en désordre, s‘est adressé à nous et s‘est présenté comme notre guide. Il s'appelait Antony, et il s'est excusé de son retard. Quel soulagement pour moi, d'être rassurée que notre voyage était une réalité.

Grâce au fait que nous étions les premiers, nous avons pris place au fond d'une voiture assez grande pour 8 personnes avec bagages. Il fallait aller chercher les autres participants aux différents hôtels. Les premiers, c'étaient deux Allemands. Les deux hommes âgés d‘environ quarante ans, vêtus d‘un maillot de corps, façon sportive, mais sans manches – ce que je déteste comme vêtement, en particulier par cette chaleur. Ça commence bien! Le deuxième couple était un couple anglais, assez âgé, l'air un peu réservé comme c'est l'habitude des Anglais en général. Je me suis demandé ce que c‘était comme groupe homogène ???

Après avoir rangé tous les bagages dans le coffre, mon mari et moi au fond, le couple anglais au milieu avec l'un des  deux  Allemands à côté, et l'autre mec devant, à côté du chauffeur Antony, nous sommes partis dans la direction ouest-sud. De temps en temps, Antony a expliqué les sites d'intérêt qu'on a vus à  distance, de temps en temps Antony a distribué de petites bouteilles d'eau gazeuse bien fraîche de son petit frigidaire branché à la batterie de la voiture, mais nous les passagers n'avons pas beaucoup parlé.

Après une longue distance de plus de 500 km on est arrivés à notre premier logement, l'auberge avec un nom assez poétique. Les chambres sont groupées autour d'une piscine, très fréquentée par les enfants qui se jettent dans l'eau avec beaucoup de joie et beaucoup de bruit, parce que c'était le week-end et que tout le monde était là. 

Les deux Allemands se sont assis sur la banquette de la piscine, les jambes dans l'eau, la bouteille de bière à la main, bien longtemps, pendant que nous avons attendu à l'ombre d'un parasol, allongés sur une chaise longue en plastique, lisant les prospectus de notre voyage. La soirée une brise legère bien appréciée a soufflé, l'air était doux, on a transporté une grande table à l'extérieur du restaurant parce qu‘on avait besoin d'air, tout ça à l'étonnement des serviteurs. Le dîner n'était pas trop élaboré, quand même on était content d'avoir trouvé une place dehors sous les étoiles d'une nuit exquise.

 Le lendemain il fallait se lever très tôt, avant l'aube, pour voir les dunes de Sossusvlei. Pour nous, ce n'était pas une chose nouvelle parce qu‘il y a à peu près quinze jours que nous y étions. Mais cette fois, c'était différent. À la frontière, où le sable commence à être si profond que seules les voitures tout-terrain sont capables de traverser, on a quitté notre voiture et nous sommes montés dans une grande voiture tout-terrain façon grand safari, avec un chauffeur qui connaissait le terrain comme sa propre poche et qui était capable de conduire sur une piste de sable si profonde que quelqu'un d'autre n'aurait eu aucune chance de s‘en sortir. 

Je dois dire que cet endroit, nous ne l'avions pas visité pendant notre premier voyage avec notre fils parce que nous n‘y avions pas réussi à cause de notre voiture trop légère et suite au renoncement de notre fils de continuer avec les tour-guides sur place. Là, au terminus de cette piste, se trouvent le Sossusvlei et le Dead Vlei, les héritages d'un ancien fleuve, avec des arbres bizarres, sans feuilles, et secs, datant peut-être de plusieurs siècles. Un paysage si loin de l'homme et si archaÏque, d'une couleur rouge rouille comme les briques, les vallées entourées de hautes dunes de sable rouge. Cette fois on a traversé une dune moins raide que la dune no.45 mais assez épuisante, tout ça parce qu'on était en groupe et qu‘il fallait avancer jusqu'au prochain but.

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